Hub cartographique – Des centaines de cartes adaptées aux programmes – Des ressources SIG pour apprendre et enseigner

Les SIG révolutionnent la géographie et son enseignement.

Depuis 2018, ESRI permet à toutes les écoles d’accéder gratuitement à un système SIG à la fois professionnel et accessible aux plus jeunes (licence school bundle).

Si l’accès à des centaines de milliers de cartes vous donne l’impression d’être dans la jungle;
Si vous ne voyez pas comment intégrer ces outils pour faire apprendre la géographie;
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Contributions de la géographie à l’EPC

La formation géographique contribue explicitement à deux compétences du programme d’Éducation à la philosophie et à la citoyenneté (D/2017/7362/3/18):

2e degré – UAA 2.1.6 Relation sociale et politique à l’environnement 3e degré – UAA 3.1.4. Liberté et responsabilité

Au 2e degré, l’environnement est considéré à la fois:

  • dans sa dimension naturelle : les atouts et contraintes naturelles vis-à-vis des activités humaines;
  • dans sa dimension humaine: la manière d’occuper le sol et de réaliser des aménagements pour se prémunir des aléas ou pour accéder à des ressources en eau et en nourriture.

Plus spécifiquement, les attendus de l’UAA 2.1.6 sont rencontrés à travers la formation géographique de la manière suivante.

Connaitre – Expliciter les concepts et les notions (environnement, nature, culture, transformation de la nature par l’être humain, écologie politique, principe de précaution, responsabilité, interdépendance) et les illustrer par un exemple :

En 3e année, la maitrise des concepts et des notions est rencontrée en faisant référence à des exemples qui permettent de les illustrer. Dans cette perspective, l’élève est à même de faire référence à :

  • des exemples d’environnements plus ou moins marqués par des aléas pour illustrer différents environnements ;
  • des exemples d’espaces affectés par des contraintes naturelles plus ou moins importantes pour illustrer l’influence de la nature sur les activités humaines;
  • un exemple d’occupation du sol et un exemple d’aménagement pour se prémunir des aléas pour illustrer la transformation de la nature par l’être humain ;
  • un exemple d’espace affecté par un aléa occupé et non occupé pour illustrer le principe de précaution et la responsabilité engagée en cas d’occupation ;
  • un exemple d’espace où l’occupation du sol tributaire des conditions naturelles et où les conditions naturelles sont modifiées par l’occupation du sol pour illustrer des interdépendances.

Connaitre – Articuler les concepts de nature, culture et environnement

En 3e année, l’élève peut citer deux exemples d’occupations du sol différentes dans des espaces à risque et où des aménagements existent ou n’existent pas pour se prémunir d’un aléa et établir un éventuel lien avec une dimension culturelle propre à cet espace.

Appliquer – Conceptualiser les notions d’environnement et de nature

En 3e année, cette conceptualisation est développée par l’observation de nouveau cas (dans des environnements qui ont déjà été rencontrés lors de l’apprentissage). L’élève est à même :

  • d’associer un environnement à un environnement étudié;
  • d’associer une occupation du sol à une culture étudiée  ;
  • d’associer un aléa à des composantes orohydrographique(s) et bioclimatique(s) qui l’influencent en faisant référence aux interactions étudiées;
  • par la description des différentes manières d’occuper le sol en fonction des différents espaces (dans les espaces affectés par des cyclones, dans des espaces affectés par des séismes, dans des espaces affectés par des sècheresses …)

Appliquer – Identifier et expliciter les relations de l’humain avec son environnement naturel et culturel

En 4e année, sur la base d’observations nouvelles dans un environnement rencontré lors de l’apprentissage, l’élève est à même de mettre en évidence des singularités relatives à l’occupation du sol en faisant référence aux contraintes naturelles et à la culture spécifique de cet espace.

Appliquer – Repérer des tensions entre les dimensions politiques, environnementales, sociales et économiques

En 4e année, sur la base d’observations nouvelles dans un environnement rencontré lors de l’apprentissage, l’élève est à même de caractériser une occupation du sol en faisant référence à différents éléments en tension : la pression démographique, les contraintes naturelles qui affectent la disponibilité en eau et/ou en nourriture, la nature de l’occupation du sol et les choix d’y réaliser ou non des aménagements.

Transférer – À partir de situations nouvelles, amener les élèves à justifier une prise de position dans la relation sociale et politique à l’environnement.

En 4e année, dans le cadre d’une observation nouvelle, l’élève identifie des atouts et des contraintes de l’environnement vis-à-vis d’un aménagement pour faciliter l’accès à l’eau ou la nourriture. Il prend appui sur ces éléments pour justifier une prise de position vis-à-vis de cet aménagement.


Au 3e degré, l’analyse des aménagements réalisés pour faciliter l’accès aux ressources (5e année) ou aux fonctions d’un territoire (6e année) a une place importante. Ces aménagements sont des objets particulièrement bien adaptés pour mettre en place les attendus de l’UAA 3.1.4 « Liberté et responsabilité » (voir aussi le concept d’aménagement du territoire ICI).

Plus spécifiquement, les attendus de l’UAA 3.1.4 sont rencontrés de la manière suivante.

Connaitre – Expliciter les concepts et les notions (liberté et déterminisme (notamment déterminisme socioculturel), responsabilité morale et responsabilité juridique, responsabilité individuelle et responsabilité collective, responsabilité locale et responsabilité globale, principe responsabilité, engagement (résistance, indignation, solidarité) et les illustrer par un exemple :

En 5e année, la maitrise des concepts et des notions est rencontrée en faisant référence à des exemples qui permettent de les illustrer. Dans cette perspective, l’élève est à même de faire référence à :

  • des exemples de catastrophes qui résultent d’aménagements miniers pour illustrer différentes responsabilités (responsabilité morale et responsabilité juridique, responsabilité individuelle et responsabilité collective, responsabilité locale et responsabilité globale) et le principe de responsabilité;
  • des exemples d’aménagements pour accéder à des ressources (notamment des énergies renouvelables) là où les ressources sont moins abondantes afin d’illustrer les limites du déterminisme;

En 6e année, la maitrise des concepts et des notions est rencontrée en faisant référence à des exemples qui permettent de les illustrer. Dans cette perspective, l’élève est à même de faire référence à :

  • des exemples d’aménagements du territoire pour se prémunir d’aléas naturels ou technologiques afin d’illustrer les limites du déterminisme;
  • des exemples de positions et d’actions d’acteurs face à un aménagement du territoire afin de mettre en évidence la liberté ainsi que l’engagement (résistance, indignation, solidarité).

Appliquer

En 5e année, les élèves découvrent comment un aménagement pour accéder à des ressources minières (barrage de boues minières…) affecte l’environnement naturel et humain. Ils apprécient le risque associé à cet aménagement pour les Hommes et ses activités. Sur la base de ces informations, ils sont à même :

  • de conceptualiser liberté et responsabilité : en relevant les différents acteurs et leurs points de vue par rapport à l’aménagement ;
  • d’identifier les types de responsabilité : en distinguant les acteurs qui aménagent l’espace, ceux qui l’occupent et ceux qui consomment des biens provenant de ces espaces ;
  • de distinguer et mettre en relation responsabilité individuelle, responsabilité locale et responsabilité globale en identifiant des liens entre les différents acteurs;
  • sur la base des éléments ci-dessus, de problématiser la liberté comme condition de possibilité de la responsabilité ;

En 6e année, les élèves découvrent comment un aménagement du territoire facilite ou non l’accès à certaines fonctions du territoire (fonction hospitalière, commerciale…). Ils découvrent que des acteurs ont des points de vue différents sur les opportunités ou les vulnérabilités qui en découlent. Sur la base de ces informations, ils sont à même :

  • de conceptualiser la notion d’engagement : en relevant la multiplicité des acteurs ;
  • d’identifier des raisons de l’engagement ou du non-engagement : en relevant les intérêts défendus par les différents acteurs ;
  • d’identifier les dérives possibles de l’engagement : en identifiant des actions menées par des acteurs pour défendre leur point de vue;
  • sur la base des éléments ci-dessus, de problématiser la responsabilité comme condition de réalisation de la liberté ;

Transférer En 6e année, à partir de situations nouvelles d’aménagements du territoire, l’élève est à même :

  • de problématiser la responsabilité, ainsi que la liberté, comme corrélatives de l’engagement individuel et collectif ;
  • d’argumenter sur les raisons de l’engagement ou du non-engagement.

Concepts géographiques – Précisions

Retour à la page des concepts

Un objet présente un intérêt du point de vue géographique dès lors que sa distribution spatiale n’est pas homogène. Les exemples mobilisés dans la suite du texte sont donc choisis parce qu’ils n’ont pas une répartition spatiale homogène!

→ Continuités/discontinuités spatiales

Si un objet ne se distribue pas de manière uniforme sur un territoire, la description de sa répartition spatiale vise à mettre en évidence des espaces où il est plus ou moins présent. Dans certains espaces, cette présence ou cette absence présente une certaine continuité. A certains endroits, la présence de l’objet varie brusquement comme s’il était face à une barrière. À l’image de ce qui est fait en histoire où l’inscription dans le temps s’attache notamment à mettre en évidence des permanences et des ruptures, l’inscription dans l’espace s’attache notamment à mettre en évidence des continuités et des discontinuités.

À titre d’exemple, la carte de la répartition de la population à l’échelle d’une partie de l’Asie met en évidence des espaces qui se distinguent des autres où la densité de la population est particulièrement élevée et d’autres où elle est particulièrement faible. C’est le cas par exemple au nord de l’Inde ou au nord-est de la Chine.

À titre d’exemple, la même carte met en évidence ce qui ressemble à une barrière vis-à-vis de la présence humaine. C’est par exemple le cas au nord de l’Inde.

Les bons mots pour le dire – Utiliser des repères spatiaux pertinents

Les mots utilisés pour situer ces deux exemples de continuités spatiales et cette discontinuité spatiale doivent être plus précis. Comme c’est exprimé plus haut, cela ne permet pas à quelqu’un qui n’a pas la carte sous les yeux de se les représenter avec suffisamment de précision.

En y regardant de plus près (changement d’échelle) et en sélectionnant d’autres composantes de l’espace, l’élève observe que la forme dessinée par la continuité au NE de la Chine correspond à une plaine alluviale occupée par deux grands fleuves : le Huang Hé (Fleuve Jaune) au Nord et le Yangtsé (Fleuve Bleu) au Sud. Il observe que l’espace densément peuplé repéré en Inde se situe dans la plaine alluviale du Gange et du Brahmapoutre (une grande partie du Bangladesh), que l’espace densément peuplé au Pakistan suit la vallée de l’Indus. Il observe que la rupture au nord de l’Inde se situe au contact entre la plaine du Gange et le massif himalayen.

Ces repères sont donc pertinents pour caractériser les trois éléments puisqu’ils permettent de se faire une représentation des espaces dont il est question: trois espaces densément peuplés ont été identifiés dans la vallée du Gange et du Brahmapoutre au nord de l’Inde et au Bangladesh, dans la vallée de l’Indus à l’est du Pakistan ainsi que dans l’immense plaine alluviale du Huang He et du Yangtsé au nord-est de la Chine. La brusque diminution de la densité de la population au nord de l’Inde correspond à la ligne de crête au sud du massif himalayen.

Les bons mots pour le dire – Utiliser des cas de référence

Les fortes et faibles valeurs étant des notions relatives, il est nécessaire de les situer par rapport à des cas de référence. Par exemple, pour caractériser l’espace de forte densité au NE de la Chine, l’élève peut utiliser l’estimateur de population du SEDAC pour indiquer qu’il s’étend sur environ 555.000 km² (18 fois la Belgique) et compte environ 450 millions d’habitants en 2020 (40 fois la population belge)!

La question suivante permet de mobiliser la connaissance du concept géographique de continuité/discontinuité spatiale: “Comment se répartit un objet étudié* sur un territoire? Quel(s) élément(s) de l’environnement** permet(tent) de caractériser des espaces de plus forte ou de plus faible présence ainsi que les ruptures en termes de répartition?

*Les principaux objets étudiés:  les risques en 3e année, l’accès à l’eau et la nourriture en 4e année, l’accès aux énergies et autres matières premières en 5e année et l’accès aux fonctions en 6e année.

**L’environnement est l’ensemble des éléments naturels et humains qui entourent un individu ou un groupe qui peuvent interagir entre elles et sur l’individu ou le groupe (milieu de vie).

L’expression de ces continuités et ces discontinuités spatiales est à la base du questionnement géographique. Pourquoi la population est-elle répartie de cette façon? Quels éléments permettent de comprendre de fortes concentrations ou un brusque changement spatial? … La curiosité géographique se travaille en grande partie à ce niveau.

En cherchant les bons mots pour exprimer ces continuités et ces discontinuités, notamment les repères pertinents et des cas de référence, l’élève identifie déjà des clés pour répondre à ses questions (voir concept suivant).

→ Atouts/contraintes spatiales

En superposant la carte politique, du relief et de l’hydrographie à la carte de la population, l’élève a identifié un lien entre l’occupation des espaces et le relief.  Dans le cas observé, il peut émettre l’hypothèse qu’une plaine alluviale facilite les activités humaines et donc l’occupation du sol à cet endroit. À l’inverse, il peut émettre l’hypothèse que le relief est trop contraignant pour des activités humaines à un autre endroit.

En changeant d’échelle jusqu’à l’identification de l’occupation du sol, il vérifie la pertinence ou non de ses hypothèses.

À titre d’exemples, les deux observations repérées sur la vue verticale ci-dessous et le profil du relief associé (réalisation avec Google Earth).

Dans le cas de la plaine du Gange, l’élève observe une occupation du sol dominée par des cultures sur des parcelles rectangulaires de petite taille (quelques ares à moins d’un hectare) qui découpent l’espace de manière irrégulière. Tout l’espace est plat et est mis à profit pour l’agriculture (qui domine l’occupation du sol) et l’habitat est concentré en ilots denses (pas ou peu de dispersion dans la campagne). Un relief plat et une eau en abondance facilitent le développement de l’agriculture (atouts).

Dans le cas du contrefort de l’Himalaya, même là où l’altitude n’est pas très importante (moins de 1000 mètres sur l’avant-plan de l’observation), l’élève observe des versants avec de fortes pentes. Seuls les fonds de vallées sont mis en valeur pour l’agriculture. C’est la forêt qui domine l’occupation du sol. Les pentes compliquent le développement de l’agriculture (contraintes).

La question suivante permet de mobiliser la connaissance du concept géographique d’atouts et de contraintes spatiales: “Quels éléments  de l’environnement* (naturel et humain) facilitent ou compliquent une occupation du sol ou un aménagement spécifique?

*L’environnement est l’ensemble des éléments naturels et humains qui entourent un individu ou un groupe qui peuvent interagir entre elles et sur l’individu ou le groupe (milieu de vie).

Éviter toute forme de déterminisme

La relation entre l’occupation du sol et le relief ne peut pas être généralisée à partir des deux exemples ci-dessus. À l’échelle des deux premières cartes, on distingue des espaces qui semblent ne pas s’accorder avec cette relation : au nord du massif himalayen, où la population est quasi inexistante, le relief est peu accidenté alors que des reliefs semblables ailleurs sur la vue sont densément peuplés. D’autres contrexemples peuvent s’observer dans le milieu intertropical notamment dans le cas du bassin de l’Amazone ou du fleuve Congo.

C’est en multipliant les exemples et les contrexemples que l’élève développera sa capacité à nuancer ses propos et à éviter des conclusions hâtives face à un cas nouveau.

Comprendre la complexité

Il développera aussi le réflexe de faire progressivement appel à des composantes de l’espace variées en se souvenant que dans l’un ou l’autre cas observé, des composantes spatiales différentes avaient été retenues pour comprendre une répartition spatiale.

→ Potentialités et vulnérabilités spatiales

Ce concept s’inscrit dans la prospective en géographie. Il concerne les effets présumés positifs ou négatifs pour l’environnement du fait de l’occupation du sol ou d’un aménagement à un endroit donné.

Ce sont des hypothèses que l’élève doit apprendre à vérifier, soit sur des éléments spatiaux observables à cet endroit, soit en référence à des cas similaires pour lesquels ces conséquences ont été constatées.

Une vulnérabilité de l’occupation de certains espaces dans une plaine alluviale est liée au risque d’inondation. Cette vulnérabilité peut être objectivée par exemple en situant l’occupation à l’aide d’une carte de l’aléa d’inondation si elle existe comme c’est le cas pour le territoire de Durbuy (carte de WalOnMap).

On peut aussi objectiver la vulnérabilité avec des supports différents, par exemple un profil du relief pour mettre en évidence la vulnérabilité de territoire au-delà des levées naturelles le long du fleuve Huang Hé (Fleuve Jaune) en Chine.

Les potentialités de l’aménagement d’un barrage sur un cours d’eau dans un espace semi-aride peuvent aussi se justifier en faisant référence à des réalisations existantes comme c’est le cas sur l’illustration de la culture irriguée associée au barrage Hardap  le long de la rivière Fish au sud de la Namibie.

La question suivante permet de mobiliser la connaissance du concept géographique de potentialités et de vulnérabilités spatiales: “Quels sont les effets présumés positifs ou négatifs pour l’environnement* du fait de l’occupation d’un espace (et donc des activités humaines) ou d’un aménagement ?

*L’environnement est l’ensemble des éléments naturels et humains qui entourent un individu ou un groupe qui peuvent interagir entre elles et sur l’individu ou le groupe (milieu de vie).

→ Aménagement du territoire

L’aménagement du territoire est une action menée sur un territoire par les pouvoirs publics soit pour le protéger, l’améliorer et/ou corriger des dysfonctionnements.

La conceptualisation de l’aménagement du territoire peut se faire en intégrant les concepts précédents:

  • le concept de continuités/discontinuités spatiales comme outil de diagnostic des besoins en termes d’aménagement. La mise en évidence de disparités spatiales en termes de risque, d’accès à des ressources ou à des fonctions permettra d’interroger le territoire afin de savoir si des aménagements s’imposent et, si c’est le cas, à quels endroits;
  • le concept d’atouts et de contraintes spatiales comme outil pour identifier les éléments  de l’environnement* (naturel et humain) qui facilitent ou compliquent un aménagement du territoire. Dès lors qu’un besoin est identifié en termes d’aménagement du territoire, ce concept permet de mettre en lumière s’il est réaliste ou non en mettant dans la balance les facilités et les complications générées par son environnement;
  • le concept de potentialités et de vulnérabilités comme outil d’identification des conséquences d’un aménagement. Quand un aménagement est réalisé, il affecte son environnement proche et moins proche. Le concept de potentialités et de vulnérabilités aidera à mettre dans la balance les conséquences positives et négatives de cette réalisation.

L’intégration de ces trois concepts dans le cadre d’un aménagement du territoire permet à l’élève de construire un point de vue argumenté.

Au-delà des acquis d’apprentissage prévus dans le programme de la formation géographique, le développement de ces concepts se prête particulièrement bien à la mise en oeuvre des compétences de l’EPC auxquelles la géographie contribue explicitement. Consultez à ce sujet les contributions de la géographie au programme de l’EPC.

*Éducation à la philosophie et à la citoyenneté, D/2017/7362/3/18. Les pages 25 et 26 ont été mises à jour en raison de l’application du programme de formation géographique (D/2018/7362/3/15) en remplacement du programme de géographie et de FGS (D/2008/7362/3/37).

Formations 2020-2021

La période de confinement a permis de tester des dispositifs de formation à distance. Ceux-ci nous permettent de répondre plus rapidement à des demandes, même ponctuelles.

Si la perspective de suivre une formation en ligne est susceptible de vous intéresser, merci de compléter la courte enquête (plein écran ICI).

Les résultats* sont mutualisés en temps réel sur la carte ci-dessous. Les graphiques sont interactifs ainsi que le zoom sur la carte.

Consulter les résultats en plein écran

L’enquête est réalisée avec l’interface Survey123. Les résultats sont présentés sur un Dashboard. Ces deux applications font partie du système d’information géographique ArcGIS Online (licence gratuite pour les écoles) 

Les essentiels – Année 2020-2021

Les documents suivants visent à éclairer des questions relatives aux matières essentielles, aux prérequis et aux dispositifs de remédiation dans la cadre de la rentrée “post-Covid“.

Pour la 3e année

Télécharger (DOCX, 121KB)

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Pour la 4e année

Télécharger (DOCX, 115KB)

Pour la 5e année

Télécharger (DOCX, 218KB)

Pour la 6e année (programme 2008)

Télécharger (DOCX, 222KB)

Pour la 6e année (programme 2018)

Télécharger (DOCX, 223KB)

ArcGIS Online – Renouvellement des licences

INFORMATIONS DU 22 JUILLET 2020

Hello, this note concerns the ArcGIS School Bundle from Esri for which you are identified as an administrator.

 The ArcGIS School Bundle will be renewed through July 2025 at no cost. Existing ArcGIS Online subscription users and their content will be maintained. You do not need to do anything to renew your license.

 Because of unpredictable events around the COVID-19 pandemic, it is hard to provide an exact timeframe, but the renewal will happen before the current term ends on 31 July 2020.  You may receive emails notifying you that your subscription expires soon and encouraging you to renew.   You do not need to take any action.  The license will be automatically renewed and will be available through 31 July 2025.

Liste des écoles avec un renouvellement de la licence “Standard”

CS Saint Benoit Habay la Neuve
Hotelschool Ter Duinen Koksijde
Bisschoppelijk College Veurne
Sint Ludgardisschool Antwerpen
College du Sacre Coeur Charleroi
Institut Notre Dame Beauraing Beauraing
Sint-Norbertus Antwerpen
VTI Torhout Scholengroep Sint-Rembert Torhout
Institut Sainte Begge Andenne Andenne
Centre scolaire Saint-Benoit Saint Servais Liege Liege
BA Stassart Mechelen
College Saint Joseph Chenee Chenee
Montfort College Rotselaar Rotselaar
College DIC Liege Liege
College d’Alzon Tellin
I-mas Stevoort Stevoort
Atheneum Wispelberg Gent

Liste des écoles avec un renouvellement de la licence “Advenced”

Antwerp International School Antwerpen
Sint Lodewijkscollege Brugge
VTI Sint-Lucas Menen Menen
St. John’s International School Waterloo
Lycee Michel Lucius Luxembourg Luxembourg
Secundair Kunstinstituut Gent
Centre d’Enseignement Saint Joseph Chimay
Institut Sainte-Famille d’Helmet Bruxelles
College Sainte Croix & Notre Dame Hannut
Sportlycee Luxembourg Luxembourg
Institut Saint Francois Ath Ath
College Saint Julien Ath Ath
College Saint Hadelin de Vise Vise
College Notre Dame Dinant Dinant
Ecole Saint Joseph Comblain au Pont Comblain au Pont
College Notre Dame des 3 Vallees Genval Genval
ISF Waterloo International School Rhode Saint Genese
College Sainte Marie Mouscron
Centre Scolaire Saint Michel Bruxel Bruxelles
Etab des Soeurs Notre Dame de Namur Namur
Institut de l’Enfant-Jésus Nivelles
Institut Saint Louis Namur Namur
GO!Malle Malle
College Oostende Petrus & Paulus Oostende
Institut Saint Joseph Welkenraedt Welkenraedt
Institut Saint Joseph Ciney Ciney
Institut Saint Charles Dottignies
Lycee de Berlaymont Waterloo
College du Sacre Coeur Ganshoren Bruxelles
Esri Belux Wemmel
College Saint Louis Liege
Institut des Arts et Metiers Pierar Virton Virton
College Saint Remacle Stavelot Stavelot
Institut Sainte-Marie Jambes Jambes
Prisma Campus College Izegem Izegem
Institut Notre Dame Malmedy Malmedy
Collège Saint-Guibert Gembloux Gembloux
Institut Marie-Thérèse Liège Liège
Koninklijk Atheneum Ekeren Ekeren
Sint-Jozefsinstituut Brugge
Seminaire de Floreffe Floreffe
College Pie 10 Chatelineau
De l’Autre Cote de l’Ecole Bruxelles
Futura Vander Mersch Sec. Menen
Institut Notre Dame Charleroi
Institut Notre Dame Philippeville Philippeville
College Saint Roch Ferrieres
College Saint Augustin Gerpinnes Gerpinnes
College du Christ Roi Ottignies
Athenee Communal Leonie de Waha Liege
Sint-Lodewijkscollege 1ste graad Brugge

Informations du 15 mai 2020

Les licences ArcGIS Online arrivent à expiration le 1/08/2020.

Ces licences vont être automatiquement reconduites jusqu’au 1/08/2025.

Attention, ce renouvèlement automatique se fera SI la licence obtenue a été activée (25% des écoles qui ont fait la demande d’une licence ne l’ont pas activée!). Si l’activation n’est pas réalisée dans les prochains jours, ces écoles devront faire une nouvelle demande de licence.

Les licences ArcGIS for Schools Bundles seront à l’avenir de deux types:

Dans tous les cas, le nombre d’utilisateurs va passer de 500 à 2000 automatiquement. Cela permettra aux écoles plus importantes de pouvoir donner un accès à tous les élèves.

  • Les écoles qui ont activé ArcGIS Pro (version hors ligne) verront leur licence actuelle passer vers ArcGIS for Schools – Advanced
  • Les écoles qui n’ont pas activé ArcGIS pro verront leur licence actuelle passer vers ArcGIS for Schools – Standard. Toutes les nouvelles demandes de licences seront de ce type.

Les écoles qui le souhaitent peuvent activer (rapidement) ArcGIS pro, même sans l’utiliser actuellement. Il suffit de l’installer et de se connecter avec son identifiant habituel.

Préalablement, il faut demander à l’administrateur du portail de vérifier si la licence ArcGIS Pro est activée pour les utilisateurs dans “Organisation” puis “Membres” et sélectionner le membre concerné puis …

Ensuite, l’utilisateur doit se rendre sur son compte et dans le coin supérieur droit de l’écran …

Une fois le logiciel téléchargé et installé sur votre ordinateur, démarrez ArcGIS Pro puis dans le coin supérieur droit de l’écran …

Avec votre login et mot de passe habituel sous ArcGIS Online, vous aurez la confirmation de l’activation de ce service.

Formations aout 2020 – La semaine des webinaires en sciences humaines (21/08 au 28/08)

Du 21 au 28 aout, 25 webinaires (formations en ligne) de 1h sont proposés pour l’EDM, la formation géographique, la formation historique et la formation historique et géographique (FHG).

En géographie, ces webinaires portent sur le nouveau programme de géographie et dix modules sont organisés autour de la plateforme ArcGIS Online.

Cette plateforme, gratuite, en ligne et bien plus intuitive que la plupart des autres SIG, offre non seulement des ressources illimitées pour la formation géographique, mais propose des modules pour publier en quelques minutes n’importe quel contenu numérique (p.ex. des portefeuilles documentaires accompagnés de consignes) et un module pour permettre aux élèves de faire des observations géographiques à distance, que ce soit dans des manuels, sur le Web ou sur le terrain. Ces observations sont automatiquement mutualisées et traitées.

Les inscriptions sont limitées à 20 personnes par module. Les formations sont réalisées à l’aide de la plateforme sécurisée Zoom.

INSCRIPTIONS ICI!

Au plaisir de vous y retrouver et bonnes vacances à toutes et tous!

ArcGIS Online – Création d’applications Web pour diffuser en quelques minutes des cartes et n’importe quel contenu en ligne

Objectifs et supports

  • créer un atlas numérique à partir d’un ensemble de couches en quelques minutes;
  • créer une Story Map en quelques minutes en vue de mettre en ligne à disposition des élèves des supports cartographiques et n’importe quel support documentaire (notamment en vue de faire des analyses en géographie);
  • créer une application de comparaison de couches (glissière verticale).

Cartes utilisées pour les exemples:

À quoi servent les applications Web?
  • Elles servent de supports pour diffuser des cartes dans des interfaces plus "habillées" que l'interface habituelle de la carte dans ArcGIS Online.
  • Elles servent à organiser des portefeuilles de ressources (avec ou sans carte) provenant de n'importe lieu du Web. Ces ressources sont par exemple accompagnées de consignes, de commentaires. Elles peuvent donc constituer des supports pour mettre les élèves en activité d'apprentissage, pour structurer des apprentissages... Elles remplacent avantageusement un PowerPoint ou des notes photocopiées puisque les élèves peuvent y avoir accès en ligne.
  • Elles servent de support pour la production de travaux d'élèves;
  • ...
Les applications abordées dans l'article sont accessibles:
  • par l'interface "Carte" → "Partager" → "Créer une application Web". L'application créée par ce chemin prendra automatiquement appui sur la carte en cours d'édition.
  • par l'interface "Contenu" → "Créer" → " Configurable Apps". L'application pourra prendre appui sur n'importe quelle ressource, même si ce ne sont pas des cartes.
La création d'une application comprend les étapes suivantes:
  • la préparation d'une carte si l’application doit y faire référence ou la collecte des informations du Web à diffuser. C'est une étape longue du processus;
  • la conception d'un scénario de présentation de l'information si l'application est un récit. C'est une étape longue et décisive de la qualité de l'application.
  • Réaliser la partie technique de l'application. Cette étape est la plus simple, elle se réduit généralement à quelques clics.

→ La complexité et le temps nécessaire ne sont pas le fait de l’application numérique, mais bien des composantes pédagogiques qui sous-tendent l'application.

Certaines applications sont réservées à un compte avec un abonnement (School Bundle, gratuit pour les écoles). Ces applications sont abordées dans d'autres articles.

Les contenus qui sont intégrés dans les applications devront, au plus tard fin 2020, être issus de sites protégés (l'adresse commence par https://). Une application pourra encore faire référence à des sites non protégés par des hyperliens: le contenu du site non protégé ne s'affichera pas directement dans l'application, mais s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

 

Passez en revue les particularités de chaque application ICI

Nous allons nous attarder sur trois applications, vous pourrez découvrir vous-même les autres dispositifs.

Dans la rubrique "Présenter une carte" → "Visionneuse de base". C'est une application du style "Atlas numérique".

Dans la rubrique "Story Map" → "Story Map Series". C'est une application qui permet de rassembler des contenus d'horizons variées (supports de travail, synthèse des apprentissages...)

Dans la rubrique "Comparer des cartes/couches" → " Story Map Swipe and Spyglass". C'est une application qui permet de comparer deux couches ou deux cartes.

Autres applications particulièrement remarquables:

  • Dans la rubrique "Créer une bibliothèque" →"Bibliothèque des catégories" → Après avoir créé un groupe et y avoir placé des cartes, l'application donne un accès convivial à l'ensemble des ressources cartographiques qui s'y trouvent avec des possibilités de recherche et de tri automatique selon des catégories.
  • Dans la rubrique "Explorer/Agréger des données" →"Profil d'élévation" → L'application fonctionne comme un atlas numérique mais propose en plus de dessiner un profil du relief selon un tracé à n'importe quel endroit et n'importe quelle échelle.

 

  1. Ouvrez la carte d'un des atlas (p.ex. https://arcg.is/01HXXj0) ou une de vos cartes au choix.
  2. Si cette carte n'a pas encore été enregistrée dans vos contenus, faites-le ("Enregistrer" → "Enregistrer sous"
  3. Si cette carte n'est pas encore partagée, faites-le (dans partager, ne pas oublier de décocher "Partager l'étendue de la carte actuelle"
  4. Cliquez sur "Partager" → "Créer une application Web"
  5. Choisir dans "Présenter une carte" → "Visionneuse de base" → "Créer une application Web"
  6. Donnez au moins un titre et des balises → "Terminé". Patientez
  7. Dans l'onglet "Options", cochez:
    • "Display scalebar on map‎"
    • "Legend‎"
    • "Measure Tool‎"
    • "Overview Map‎"
    • "Display all Layout Options‎"
    • "Add Legend to Output‎"
    • et dans "Specify active tool at app startup‎", sélectionnez "Layers"
  8. Cliquez sur "Enregistrer"
  9. Cliquez sur "Lancer"
  10. Copiez l'adresse URL et communiquez là à vos élèves (p.ex. https://cesj.maps.arcgis.com/apps/View/index.html?appid=962ec09fc11641f2ba28c0cd049135d8)

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Les couches de l'application sont mises à jour par la mise à jour de la carte qui a servi à construire l'application. La carte peut donc être évolutive au fil des apprentissages. L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Les cartes qui sont utilisées dans une Story Map Series ont intérêt à ne comporter qu'une seule couche. Les cartes utilisées doivent préalablement être partagées (ou elles ne s'afficheront pas).

Les contenus intégrés doivent provenir de sites qui commencent par https://. Si ce n'est pas le cas, la ressource peut être renseignée à l'aide d'un hyperlien.

Dans "Contenu" → "+ Créer" → "Configurable Apps" → "Créer une Story Map" → "Story Map Series" → "Créer une application Web"

  1. Donnez au moins un titre et des balises → "Terminé". Patientez
  2. Sélectionnez l'option "Par onglets" → "Démarrer"
  3. Conservez ou changez le titre → "Flèche vers la droite"
  4. dans la fenêtre "Ajouter onglet", laissez l'option "Carte" cochée et, dans le menu déroulant, cliquez sur "Sélectionner une carte"
  5. Choisissez une carte (dans votre contenu, vos favoris, ArcGIS Online...)
  6. Cochez l'option "Légende" puis "Ajouter".
  7. Complétez la fenêtre de droite avec tous les contenus multimédias nécessaires. Si rien n'est écrit et que dans les options (plus loin), nous choisirons de dissocier la légende, aucun cadre n’apparaitra.
  8. Ajoutez éventuellement d'autres onglets, p.ex. un site Web en collant l'adresse de l'application créée dans la rubrique précédente.
  9. Ajoutez éventuellement d'autres onglets (p.ex. une vidéo issue de Youtube).
  10. Cliquez sur l'option "Paramètres"
    • "Options de mise en page" → cochez "Menu déroulant"
    • "Options de la carte" →  cochez toutes les options"
  11. Cliquez sur "Appliquer"
  12. Cliquez sur "Partager" → Ignorez les éventuels problèmes → Cliquez sur "Publique" → Copiez l'URL que vous communiquerez à vos élèves (p.ex. https://arcg.is/1eqzDm0) → "Fermer"
  13. Cliquez sur "Enregistrer"

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Attention, la carte doit être enregistrée en veillant à activer les deux couches (cochées).

  1. Ouvrez la carte https://arcg.is/04eO8K , enregistrez la carte dans vos contenus et partagez-là.
  2. Cliquez sur "Partager" → "Créer une application Web" → "Comparer des cartes/couches" → "Story Map Swipe and Spyglass" → "Créer une application Web"
  3. Donnez un titre et des balises → "Terminer"
  4. Sélectionnez "Barre verticale" → "Suivant"
  5. Choisissez la couche qui sera balayée dans le volet de gauche de la fenêtre (par défaut, celle qui est au bas le la liste des couches dans la carte) → "Suivant"
  6. Cochez sur "Activer un outil de recherche d'adresse" → "Suivant"
  7. Donnez un titre pour chaque vue. La vue de gauche correspond à la couche supérieure dans votre carte (visible uniquement si la légende est activée)→ "Ouvrir l'application"
  8. Complétez éventuellement le volet de gauche (p.ex. avec des consignes d'exploitation)
  9. Corrigez éventuellement les paramètres
  10. Cliquez sur partager et copiez l'URL à communiquer aux élèves (p.ex. https://arcg.is/HXffS)

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.L'échelle de la carte sera celle enregistrée avec la carte. Elle peut donc être modifiée à postériori.

 

Manipulation des couches, des figurés cartographiques et des boites de dialogue pour mettre en évidence des informations géographiques

Objectifs et supports

  • sélectionner différentes variables à cartographier à partir d’une couche récupérée en ligne;
  • dupliquer des couches pour afficher des variables différentes;
  • adapter les boites de dialogues pour permettre un affichage personnalisé d’informations spatiales.

Couches utilisées pour les exemples:

Pour ajouter les couches renseignées plus bas, copiez l'URL puis dans "Carte" → "Ajouter" → "Ajouter une couche à partir du Web" → Conservez "Service Web ArcGIS Server" indiqué par défaut et collez l'URL → Cliquez sur "Ajouter une couche"

World Dams https://services.arcgis.com/jIL9msH9OI208GCb/arcgis/rest/services/World_Dams/FeatureServer
Précipitations http://services6.arcgis.com/C0HVLQJI37vYnazu/arcgis/rest/services/Desertification/FeatureServer
Températures http://services.arcgis.com/BG6nSlhZSAWtExvp/arcgis/rest/services/30yrAvgTerrestrialSurfaceTemp/FeatureServer
Villes du monde https://services.arcgis.com/P3ePLMYs2RVChkJx/arcgis/rest/services/World_Cities/FeatureServer
PNB - World Bank http://maps2.arcgisonline.com/ArcGIS/rest/services/World_Bank/WB_Gross_Domestic_Product/MapServer

À partir de la couche World Dams → "Affichez la table"

Observez les champs disponibles pour cette couche. Repérez les champs "USE_IRRI" et "USE_ELEC" et les valeurs renseignées à certains endroits. Ces champs indiquent si le barrage est utilisé de manière primaire (MAIN) ou secondaire (SEC) pour l’irrigation ou la production d’électricité.

D'autres champs sont intéressants:

  • CAP_MCM: capacité du barrage en millions de m³
  • DAM_NAME: nom du barrage
  • RIVER: nom du cours d'eau sur lequel le barrage est construit
  • YEAR: année de construction
  • DAM_HGT_M: hauteur du barrage en mètres
  • DAM_LEN_M: longueur du barrage en mètres
  • AREA_SKM: surface en km²
  • DEPTH_M: profondeur en mètres
  • ...

Dès lors qu'une couche possède une table de données ET que l'auteur permet de filtrer les éléments de la table (l'icône ci-dessous est visible sous la couche), on peut faire varier les éléments cartographiés en faisant des filtres

 

Pour accéder aux filtres, cliquez sur l'icône du filtre sous la couche.

Exemples de filtres:

Pour filtrer les barrages dont l'usage primaire est l'irrigation Pour filtrer les barrages dont l'usage primaire OU secondaire est l’irrigation
Pour filtrer les barrages de plus de 100.000 millions de m³

À partir de la carte des villes:

  • Affichez les villes de plus de 5 millions d'habitants (adaptez éventuellement la plage de visibilité).
  • Affichez les villes chinoises de plus de 5 millions d'habitants

 

Dès lors qu'une sélection de la variable est opérée, il est intéressant de cibler les informations qui seront communiquées dans la boite de dialogue et/ou d'en traduire les termes.

La configuration de la boite de dialogue se fait par le chemin suivant:

Dans l'exemple de la carte des villes, la variable qui est affiche dans le titre de la boite est le nom du pays.

On peut changer cette variable pour afficher le nom de la ville de la manière suivante:

On peut sélectionner des variables et personnaliser les indications en cliquant sur l'op^tion "Configurer les attributs".

En plus de filtrer une couche et de configurer la boite de dialogue, il est possible de modifier la variable qui sera cartographiée.

Dans l'exemple des barrages, c'est la hauteur du barrage qui est représentée par le figuré cartographique.

On peut modifier cette variable et choisir le type de figuré et la manière dont il sera représenté sur la carte.

Cette opération n'est possible que si l'auteur de la carte en a accordé la permission. C'est le cas si l'icône "Modifier le style" illustrée ci-dessous est visible sous la couche.

Cliquez sur l'icône "Modifier le style" et choisissez comme variable la capacité (CAP_MCM) puis cliquez "Options" dans la fenêtre "Totaux et montants".


 

La manipulation de ces options permettent aisément de faire apprendre les effets des choix des figurés cartographiques et les techniques de discrétisation sur la lecture de la carte.

À titre d'exemple, pour décrire la répartition des barrage, la représentation ponctuelle n'est pas facile à interpréter. Observez la différence ne faisant le choix de l'attribut "Afficher uniquement l'attribut de l'emplacement" et en sélectionnant "Carte de densité".


Exemple d'application pour corriger des cartes représentation incorrectes d'un point de vue cartographique.

Chargez la carte du PNB de Wold Bank.

Vous constaterez que les plages de couleurs correspondent à des valeurs aboslue. Du point de vue cartographique, des valeurs absolues devraient être représentées par des figurés dont la taille est proportionnelle à la valeur.

La correction se fait de la manière suivantes​

   

 

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