Formations aout 2020 – La semaine des webinaires en sciences humaines (21/08 au 28/08)

Du 21 au 28 aout, 25 webinaires (formations en ligne) de 1h sont proposés pour l’EDM, la formation géographique, la formation historique et la formation historique et géographique (FHG).

En géographie, ces webinaires portent sur le nouveau programme de géographie et dix modules sont organisés autour de la plateforme ArcGIS Online.

Cette plateforme, gratuite, en ligne et bien plus intuitive que la plupart des autres SIG, offre non seulement des ressources illimitées pour la formation géographique, mais propose des modules pour publier en quelques minutes n’importe quel contenu numérique (p.ex. des portefeuilles documentaires accompagnés de consignes) et un module pour permettre aux élèves de faire des observations géographiques à distance, que ce soit dans des manuels, sur le Web ou sur le terrain. Ces observations sont automatiquement mutualisées et traitées.

Les inscriptions sont limitées à 20 personnes par module. Les formations sont réalisées à l’aide de la plateforme sécurisée Zoom.

INSCRIPTIONS ICI!

Au plaisir de vous y retrouver et bonnes vacances à toutes et tous!

ArcGIS Online – Création d’applications Web pour diffuser en quelques minutes des cartes et n’importe quel contenu en ligne

Objectifs et supports

  • créer un atlas numérique à partir d’un ensemble de couches en quelques minutes;
  • créer une Story Map en quelques minutes en vue de mettre en ligne à disposition des élèves des supports cartographiques et n’importe quel support documentaire (notamment en vue de faire des analyses en géographie);
  • créer une application de comparaison de couches (glissière verticale).

Cartes utilisées pour les exemples:

À quoi servent les applications Web?
  • Elles servent de supports pour diffuser des cartes dans des interfaces plus "habillées" que l'interface habituelle de la carte dans ArcGIS Online.
  • Elles servent à organiser des portefeuilles de ressources (avec ou sans carte) provenant de n'importe lieu du Web. Ces ressources sont par exemple accompagnées de consignes, de commentaires. Elles peuvent donc constituer des supports pour mettre les élèves en activité d'apprentissage, pour structurer des apprentissages... Elles remplacent avantageusement un PowerPoint ou des notes photocopiées puisque les élèves peuvent y avoir accès en ligne.
  • Elles servent de support pour la production de travaux d'élèves;
  • ...
Les applications abordées dans l'article sont accessibles:
  • par l'interface "Carte" → "Partager" → "Créer une application Web". L'application créée par ce chemin prendra automatiquement appui sur la carte en cours d'édition.
  • par l'interface "Contenu" → "Créer" → " Configurable Apps". L'application pourra prendre appui sur n'importe quelle ressource, même si ce ne sont pas des cartes.
La création d'une application comprend les étapes suivantes:
  • la préparation d'une carte si l’application doit y faire référence ou la collecte des informations du Web à diffuser. C'est une étape longue du processus;
  • la conception d'un scénario de présentation de l'information si l'application est un récit. C'est une étape longue et décisive de la qualité de l'application.
  • Réaliser la partie technique de l'application. Cette étape est la plus simple, elle se réduit généralement à quelques clics.

→ La complexité et le temps nécessaire ne sont pas le fait de l’application numérique, mais bien des composantes pédagogiques qui sous-tendent l'application.

Certaines applications sont réservées à un compte avec un abonnement (School Bundle, gratuit pour les écoles). Ces applications sont abordées dans d'autres articles.

Les contenus qui sont intégrés dans les applications devront, au plus tard fin 2020, être issus de sites protégés (l'adresse commence par https://). Une application pourra encore faire référence à des sites non protégés par des hyperliens: le contenu du site non protégé ne s'affichera pas directement dans l'application, mais s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

 

Passez en revue les particularités de chaque application ICI

Nous allons nous attarder sur trois applications, vous pourrez découvrir vous-même les autres dispositifs.

Dans la rubrique "Présenter une carte" → "Visionneuse de base". C'est une application du style "Atlas numérique".

Dans la rubrique "Story Map" → "Story Map Series". C'est une application qui permet de rassembler des contenus d'horizons variées (supports de travail, synthèse des apprentissages...)

Dans la rubrique "Comparer des cartes/couches" → " Story Map Swipe and Spyglass". C'est une application qui permet de comparer deux couches ou deux cartes.

Autres applications particulièrement remarquables:

  • Dans la rubrique "Créer une bibliothèque" →"Bibliothèque des catégories" → Après avoir créé un groupe et y avoir placé des cartes, l'application donne un accès convivial à l'ensemble des ressources cartographiques qui s'y trouvent avec des possibilités de recherche et de tri automatique selon des catégories.
  • Dans la rubrique "Explorer/Agréger des données" →"Profil d'élévation" → L'application fonctionne comme un atlas numérique mais propose en plus de dessiner un profil du relief selon un tracé à n'importe quel endroit et n'importe quelle échelle.

 

  1. Ouvrez la carte d'un des atlas (p.ex. https://arcg.is/01HXXj0) ou une de vos cartes au choix.
  2. Si cette carte n'a pas encore été enregistrée dans vos contenus, faites-le ("Enregistrer" → "Enregistrer sous"
  3. Si cette carte n'est pas encore partagée, faites-le (dans partager, ne pas oublier de décocher "Partager l'étendue de la carte actuelle"
  4. Cliquez sur "Partager" → "Créer une application Web"
  5. Choisir dans "Présenter une carte" → "Visionneuse de base" → "Créer une application Web"
  6. Donnez au moins un titre et des balises → "Terminé". Patientez
  7. Dans l'onglet "Options", cochez:
    • "Display scalebar on map‎"
    • "Legend‎"
    • "Measure Tool‎"
    • "Overview Map‎"
    • "Display all Layout Options‎"
    • "Add Legend to Output‎"
    • et dans "Specify active tool at app startup‎", sélectionnez "Layers"
  8. Cliquez sur "Enregistrer"
  9. Cliquez sur "Lancer"
  10. Copiez l'adresse URL et communiquez là à vos élèves (p.ex. https://cesj.maps.arcgis.com/apps/View/index.html?appid=962ec09fc11641f2ba28c0cd049135d8)

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Les couches de l'application sont mises à jour par la mise à jour de la carte qui a servi à construire l'application. La carte peut donc être évolutive au fil des apprentissages. L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Les cartes qui sont utilisées dans une Story Map Series ont intérêt à ne comporter qu'une seule couche. Les cartes utilisées doivent préalablement être partagées (ou elles ne s'afficheront pas).

Les contenus intégrés doivent provenir de sites qui commencent par https://. Si ce n'est pas le cas, la ressource peut être renseignée à l'aide d'un hyperlien.

Dans "Contenu" → "+ Créer" → "Configurable Apps" → "Créer une Story Map" → "Story Map Series" → "Créer une application Web"

  1. Donnez au moins un titre et des balises → "Terminé". Patientez
  2. Sélectionnez l'option "Par onglets" → "Démarrer"
  3. Conservez ou changez le titre → "Flèche vers la droite"
  4. dans la fenêtre "Ajouter onglet", laissez l'option "Carte" cochée et, dans le menu déroulant, cliquez sur "Sélectionner une carte"
  5. Choisissez une carte (dans votre contenu, vos favoris, ArcGIS Online...)
  6. Cochez l'option "Légende" puis "Ajouter".
  7. Complétez la fenêtre de droite avec tous les contenus multimédias nécessaires. Si rien n'est écrit et que dans les options (plus loin), nous choisirons de dissocier la légende, aucun cadre n’apparaitra.
  8. Ajoutez éventuellement d'autres onglets, p.ex. un site Web en collant l'adresse de l'application créée dans la rubrique précédente.
  9. Ajoutez éventuellement d'autres onglets (p.ex. une vidéo issue de Youtube).
  10. Cliquez sur l'option "Paramètres"
    • "Options de mise en page" → cochez "Menu déroulant"
    • "Options de la carte" →  cochez toutes les options"
  11. Cliquez sur "Appliquer"
  12. Cliquez sur "Partager" → Ignorez les éventuels problèmes → Cliquez sur "Publique" → Copiez l'URL que vous communiquerez à vos élèves (p.ex. https://arcg.is/1eqzDm0) → "Fermer"
  13. Cliquez sur "Enregistrer"

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.

Attention, la carte doit être enregistrée en veillant à activer les deux couches (cochées).

  1. Ouvrez la carte https://arcg.is/04eO8K , enregistrez la carte dans vos contenus et partagez-là.
  2. Cliquez sur "Partager" → "Créer une application Web" → "Comparer des cartes/couches" → "Story Map Swipe and Spyglass" → "Créer une application Web"
  3. Donnez un titre et des balises → "Terminer"
  4. Sélectionnez "Barre verticale" → "Suivant"
  5. Choisissez la couche qui sera balayée dans le volet de gauche de la fenêtre (par défaut, celle qui est au bas le la liste des couches dans la carte) → "Suivant"
  6. Cochez sur "Activer un outil de recherche d'adresse" → "Suivant"
  7. Donnez un titre pour chaque vue. La vue de gauche correspond à la couche supérieure dans votre carte (visible uniquement si la légende est activée)→ "Ouvrir l'application"
  8. Complétez éventuellement le volet de gauche (p.ex. avec des consignes d'exploitation)
  9. Corrigez éventuellement les paramètres
  10. Cliquez sur partager et copiez l'URL à communiquer aux élèves (p.ex. https://arcg.is/HXffS)

La configuration de l'application peut être corrigée par l'interface "Contenu" en sélectionnant l’application puis "Configurer l'application". L'adresse URL de l'application ne changera pas, il ne faut donc pas la communiquer à nouveau aux élèves.L'échelle de la carte sera celle enregistrée avec la carte. Elle peut donc être modifiée à postériori.

 

Manipulation des couches, des figurés cartographiques et des boites de dialogue pour mettre en évidence des informations géographiques

Objectifs et supports

  • sélectionner différentes variables à cartographier à partir d’une couche récupérée en ligne;
  • dupliquer des couches pour afficher des variables différentes;
  • adapter les boites de dialogues pour permettre un affichage personnalisé d’informations spatiales.

Couches utilisées pour les exemples:

Pour ajouter les couches renseignées plus bas, copiez l'URL puis dans "Carte" → "Ajouter" → "Ajouter une couche à partir du Web" → Conservez "Service Web ArcGIS Server" indiqué par défaut et collez l'URL → Cliquez sur "Ajouter une couche"

World Dams https://services.arcgis.com/jIL9msH9OI208GCb/arcgis/rest/services/World_Dams/FeatureServer
Précipitations http://services6.arcgis.com/C0HVLQJI37vYnazu/arcgis/rest/services/Desertification/FeatureServer
Températures http://services.arcgis.com/BG6nSlhZSAWtExvp/arcgis/rest/services/30yrAvgTerrestrialSurfaceTemp/FeatureServer
Villes du monde https://services.arcgis.com/P3ePLMYs2RVChkJx/arcgis/rest/services/World_Cities/FeatureServer
PNB - World Bank http://maps2.arcgisonline.com/ArcGIS/rest/services/World_Bank/WB_Gross_Domestic_Product/MapServer

À partir de la couche World Dams → "Affichez la table"

Observez les champs disponibles pour cette couche. Repérez les champs "USE_IRRI" et "USE_ELEC" et les valeurs renseignées à certains endroits. Ces champs indiquent si le barrage est utilisé de manière primaire (MAIN) ou secondaire (SEC) pour l’irrigation ou la production d’électricité.

D'autres champs sont intéressants:

  • CAP_MCM: capacité du barrage en millions de m³
  • DAM_NAME: nom du barrage
  • RIVER: nom du cours d'eau sur lequel le barrage est construit
  • YEAR: année de construction
  • DAM_HGT_M: hauteur du barrage en mètres
  • DAM_LEN_M: longueur du barrage en mètres
  • AREA_SKM: surface en km²
  • DEPTH_M: profondeur en mètres
  • ...

Dès lors qu'une couche possède une table de données ET que l'auteur permet de filtrer les éléments de la table (l'icône ci-dessous est visible sous la couche), on peut faire varier les éléments cartographiés en faisant des filtres

 

Pour accéder aux filtres, cliquez sur l'icône du filtre sous la couche.

Exemples de filtres:

Pour filtrer les barrages dont l'usage primaire est l'irrigation Pour filtrer les barrages dont l'usage primaire OU secondaire est l’irrigation
Pour filtrer les barrages de plus de 100.000 millions de m³

À partir de la carte des villes:

  • Affichez les villes de plus de 5 millions d'habitants (adaptez éventuellement la plage de visibilité).
  • Affichez les villes chinoises de plus de 5 millions d'habitants

 

Dès lors qu'une sélection de la variable est opérée, il est intéressant de cibler les informations qui seront communiquées dans la boite de dialogue et/ou d'en traduire les termes.

La configuration de la boite de dialogue se fait par le chemin suivant:

Dans l'exemple de la carte des villes, la variable qui est affiche dans le titre de la boite est le nom du pays.

On peut changer cette variable pour afficher le nom de la ville de la manière suivante:

On peut sélectionner des variables et personnaliser les indications en cliquant sur l'op^tion "Configurer les attributs".

En plus de filtrer une couche et de configurer la boite de dialogue, il est possible de modifier la variable qui sera cartographiée.

Dans l'exemple des barrages, c'est la hauteur du barrage qui est représentée par le figuré cartographique.

On peut modifier cette variable et choisir le type de figuré et la manière dont il sera représenté sur la carte.

Cette opération n'est possible que si l'auteur de la carte en a accordé la permission. C'est le cas si l'icône "Modifier le style" illustrée ci-dessous est visible sous la couche.

Cliquez sur l'icône "Modifier le style" et choisissez comme variable la capacité (CAP_MCM) puis cliquez "Options" dans la fenêtre "Totaux et montants".


 

La manipulation de ces options permettent aisément de faire apprendre les effets des choix des figurés cartographiques et les techniques de discrétisation sur la lecture de la carte.

À titre d'exemple, pour décrire la répartition des barrage, la représentation ponctuelle n'est pas facile à interpréter. Observez la différence ne faisant le choix de l'attribut "Afficher uniquement l'attribut de l'emplacement" et en sélectionnant "Carte de densité".


Exemple d'application pour corriger des cartes représentation incorrectes d'un point de vue cartographique.

Chargez la carte du PNB de Wold Bank.

Vous constaterez que les plages de couleurs correspondent à des valeurs aboslue. Du point de vue cartographique, des valeurs absolues devraient être représentées par des figurés dont la taille est proportionnelle à la valeur.

La correction se fait de la manière suivantes​

   

 

Recherche et intégration des cartes provenant d’horizons différents en quelques clics

Points d'attention

 

Les couches marquées par cette icône sont réservées aux écoles qui possèdent une licence (gratuite).
Quand ce symbole est présent, il suffit de cliquer dessus pour ajouter automatiquement la couche dans vos favoris pour la récupérer en un clic plus tard.
Jetez toujours un œil sur l'auteur de la publication et prenez le temps d'afficher les détails de l'élément afin de vous faire une idée de la fiabilité de la production. Un auteur tel que ESRI, FAO, NASA, SEDAC ... sont préférés à des utilisateurs lambdas.

Six méthodes passées en revue

Exemples de mots-clés

  • Des termes explicites
    • "relief world", "hydro world", "temperature world", "precipitation world", "altitude world", "railway", "belgium", "France"...
  • Des termes spécifiques
    • "population GPW": les cartes de population réalisées avec la méthode GPW (Gridded Population of the World)
    • "spw" : couches utilisées dans le portail WalOnMap
    • "agiv" : couches utilisées dans le portail GeoPunt
    • "esri" : couches validées par ESRI

 

Note: à l'intérieur de ce moteur de recherche, quand une couche affiche une origine fiable 'p.ex. StoryMaps", il est aussi possible d'accéder à l'ensemble des publications cartographiques de cette source en cliquant dessus. Une fenêtre permet alors d'afficher l'ensemble des éléments (cartes, couches, applications).

Exemples

 

→ Les options de recherche "Mon contenu", "Mes favoris", "Mes groupes" et "Mon organisation" concernent vos contenus ou ceux de votre organisation ou vos favoris.

 

En encodant par exemple "wwf", le système va afficher les éléments qui comportent ce mot-clé.

Cette recherche peut porter sur les éléments ou sur des groupes.

Attention, sur un compte d'entreprise, il est nécessaire de désactiver l'option "Rechercher uniquement dans ....(nom de votre organisation)" afin d'étendre la recherche sur le Web. Cette option doit être activée pour les deux options (contenus et groupes).

Exemples de mots-clés: nasa, fao, fesec, storymaps...

À travers ce mode de recherche, il est possible de filtrer les résultats (carte, couche, scène, application...) dans la partie de gauche de l'écran.

Les cartes visibles dans ArcGIS Online sont de formats variables qui sont diffusés par des serveurs de cartes et récupérés par des interfaces SIG telles que ArcGIS Online.

Les cartes peuvent aussi être diffusées de manière plus confidentielle à l'aide d'adresses URL spécifiques.

En intégrant de cette manière une carte, il faudra préciser son format, les principaux sont repris ci-dessous:

Format de la carte Particularités
Web Map Service (WMS) Le WMS fournit une image géoréférencée. Il n'est pas possible de filtrer des données géographiques.
Web Map Tile Service (WMTS) Le WMTS fournit des images géoréfencées tuilées. À la différence du WMS, ce service charge des données variables en fonction de l'échelle ce qui permet d’alléger les temps de chargement des données.
Il n'est pas possible de filtrer des données géographiques.
Web Feature Service (WFS) Le service WFS propose des couches avec des entités avec la géométrie et les attributs que les utilisateurs peuvent utiliser dans n’importe quelle analyse géospatiale. Les services WFS prennent également en charge des filtres qui vous permettent d’exécuter des requêtes spatiales et attributaires sur les données.
Service Web ArcGIS Server (ou ESRI server) Couches hébergées par un serveur ArcGIS. Selon le paramétrage de l'auteur, ces couches offrent de nombreuses possibilités de manipulation et de filtres.
KML Informations géographiques publiées notamment par Google Earth. Les possibilités d’utilisation sont réduites.

Exemple de sources externes à partir du portail WalOnMap:

Sur le portail:

  • cliquez sur "Catalogue du Géoportail";
  • parcourez les couches jusqu'à trouver celle qui vous intéresse. Par exemple dans "Aménagement du territoire", la couche "Aléa d'inondation (Version 2016) - Série".
  • cliquez sur le point  à droite du nom de la couche puis sur "Fiche descriptive "
  • cliquez sur l'onglet "Accès"
  • copier l'URL correspondant au service de visualisation ESRI- REST (serveur ArcGSI)

Sur votre carte dans ArcGIS Online:

  • Depuis l'interface "Carte" dans ArcGIS Online → "Ajouter" → "Ajouter des couches à partir du Web" → "Service Web ArcGIS Server" → collez l'URL (CTRL+V).

Exemple de sources externes à partir du portail du SEDAC

Sur le portail du SEDAC:

  • Cliquez sur l'onglet "Map"  → "Map Viewer"
  • Sous chaque carte, une référence WMS est fournie, c'est la même pour toutes les cartes,  l'adresse comporte toute la collection. Cliquez sur ce lien puis copiez l'adresse URL mise en évidence.

Sur votre carte dans ArcGIS Online:

Depuis l'interface "Carte" dans ArcGIS Online → "Ajouter" → "Ajouter des couches à partir du Web" → "Service Web OGC WMS" → collez l'URL (CTRL+V) puis cliquez sur "Obtenir les couches (ne cliquez pas "Ajouter une couche", l'adresse peut renvoyer vers des dizaines de couches qui s'ajouterons alors toutes à votre carte).

Désélectionnez toutes les couches sur la première case à cocher puis parcourez la liste pour sélectionner la couche qui vous intéresse puis cliquez sur "Ajouter une couche". Répétez l'opération pour chaque couche afin qu'elles s'affichent comme des éléments distincts sur votre carte.

Note: chaque couche peut être renommée en cliquant sur les 3 points placés horizontalement sous chaque élément.

Exemple de sources externes à partir du site "Services WMS avec données pour la Belgique"

Sur le site:

Sélectionnez la couche à gauche et le serveur WMS mis en évidence à droite.

 

Sur votre carte dans ArcGIS Online:

  • Depuis l'interface "Carte" dans ArcGIS Online → "Ajouter" → "Ajouter des couches à partir du Web" → "Service Web OGC WMS" → collez l'URL (CTRL+V) puis cliquez sur "Obtenir les couches (ne cliquez pas "Ajouter une couche", l'adresse peut renvoyer vers des dizaines de couches qui s'ajouteront alors toutes à votre carte).
  • Sélectionnez par exemple la couche "Camping grounds (Flanders, 2019).

Vous pouvez faire es essais avec d'autres cartes (Brugis,...)

Le principe est le même avec les services WFS et WMTS disponibles sur ce site.

Les fichiers KML ou KMZ (version compressée du KML) sont générés notamment depuis Google Earth peuvent être introduits dans ArcGIS Online.

Téléchargez un fichier KML ou KMZ sur votre ordinateur

Depuis l'interface "Contenu"

 

 

ArcGIS Online – Renouvellement des licences

Les licences ArcGIS Online arrivent à expiration le 1/08/2020.

Ces licences vont être automatiquement reconduites jusqu’au 1/08/2025.

Attention, ce renouvèlement automatique se fera SI la licence obtenue a été activée (25% des écoles qui ont fait la demande d’une licence ne l’ont pas activée!). Si l’activation n’est pas réalisée dans les prochains jours, ces écoles devront faire une nouvelle demande de licence.

Les licences ArcGIS for Schools Bundles seront à l’avenir de deux types:

Dans tous les cas, le nombre d’utilisateurs va passer de 500 à 2000 automatiquement. Cela permettra aux écoles plus importantes de pouvoir donner un accès à tous les élèves.

  • Les écoles qui ont activé ArcGIS Pro (version hors ligne) verront leur licence actuelle passer vers ArcGIS for Schools – Advanced
  • Les écoles qui n’ont pas activé ArcGIS pro verront leur licence actuelle passer vers ArcGIS for Schools – Standard. Toutes les nouvelles demandes de licences seront de ce type.

Les écoles qui le souhaitent peuvent activer (rapidement) ArcGIS pro, même sans l’utiliser actuellement. Il suffit de l’installer et de se connecter avec son identifiant habituel.

Préalablement, il faut demander à l’administrateur du portail de vérifier si la licence ArcGIS Pro est activée pour les utilisateurs dans “Organisation” puis “Membres” et sélectionner le membre concerné puis …

 

Ensuite, l’utilisateur doit se rendre sur son compte et dans le coin supérieur droit de l’écran …

Une fois le logiciel téléchargé et installé sur votre ordinateur, démarrez ArcGIS Pro puis dans le coin supérieur droit de l’écran …

 

Avec votre login et mot de passe habituel sous ArcGIS Online, vous aurez la confirmation de l’activation de ce service.

 

Série de formations ArcGIS Online

D’ici le 18 juin 2020, une série de formations en ligne de 1 h sont organisées afin de vous permettre de vous familiariser avec l’interface ArcGIS Online.

Cette interface est une SIG (système d’informations géographiques). Les SIG ont bouleversé la discipline et, par voie de conséquence, l’enseignement de la géographie.

Les inscriptions se font ICI.

Scénario pédagogique pour des apprentissages à distance (en tout ou en partie) – Géographie – Histoire – FHG – EDM

Introduction

L’objet de ce scénario est d’envisager des modalités pratiques qui permettent de réaliser des apprentissages à distance. Cette partie à distance peut être complète ou partielle. Dans le cas d’un apprentissage à distance partiel, les parties « synchrones » décrites plus loin correspondent au temps en classe.

Ces modalités visent prioritairement des moyens pédagogiques à mettre en œuvre en vue de permettre à chaque élève d’accéder à l’apprentissage. Ce document ne contient pas des modalités techniques relatives à des dispositifs de contacts à distance ou à l’utilisation de l’une ou l’autre plateforme numérique. Des informations à ce sujet sont disponibles sur https://fesec.be

Ce document est réalisé en vue de répondre aux enseignants qui devront aborder de nouveaux apprentissages. Il convient tout autant aux situations qui visent la remédiation, la consolidation ou le dépassement. Ces situations d’apprentissage sont disponibles sur les différents portails disciplinaires pour la formation historique, la formation géographique (et sociale), la formation historique et géographique (FHG) et l’étude du milieu (EDM).

Le document est composé de deux parties.

  • Une première partie présente le scénario d’apprentissage dans un cadre formel.
  • Une deuxième partie illustre la manière de transposer ce scénario à partir d’un exemple présenté pour le cours de la formation géographique. La transposition pour les autres cours est facilitée par le fait que les différentes situations d’apprentissage sur les portails suivent le même canevas numéroté.

Les situations d'apprentissage à utiliser sont accessibles sur le portail par le menu supérieur ou latéral.

Le scénario

L’objet de ce temps est de communiquer les consignes de travail à l’ensemble des élèves ainsi que les contenus des 3 autres temps. Ce temps ne dépasse généralement pas 30 à 40 minutes. Il peut parfois n’être que d’une dizaine de minutes. Le rendez-vous se fait à un moment déterminé, par exemple en fonction de l’horaire d’avant le confinement.

Les tâches proposées concernent explicitement des apprentissages visés par le programme.

En ce qui concerne les consignes, elles :

  • précisent les actions attendues de la part des élèves : ce sont des verbes d’action tels que rédiger, annoter, réaliser un croquis, réaliser un tableau comparatif…, pas des processus tels que décrire, comparer… qui sont des opérations mentales traduites par ces verbes d’action ;
  • sont accompagnées des critères qui permettront d’évaluer la qualité de la production attendue sous une forme ou une autre. L’objectif est de permettre aux élèves d’être à même d’apprécier eux-mêmes la qualité de leur travail ;
  • précisent le délai pour l’envoi de la production et les modalités pour sa communication électronique ;
  • sont accessibles à postériori (plateforme de l’école, Padlet, Office365…).

Si la tâche réactive des apprentissages réalisés avant le confinement, le lien avec les apprentissages déjà réalisés doit être explicite (à tel moment de l’année, à propos de tel sujet, à la page x du manuel…).

Notes : pour transposer les situations d’apprentissage disponibles en ligne, rendez-vous à une des adresses (en histoire, en géographie, en FHG, en EDM) et ouvrez une des situations d’apprentissage:

  1. Les liens entre la situation d’apprentissage et le programme sont indiqués dans le point 5 ;
  2. Les supports documentaires sont renseignés dans le point 2 ;
  3. Les consignes sont indiquées dans le point 3 ; Adaptez-les éventuellement de manière à vous assurer qu’elles sont accessibles à l’ensemble de vos élèves (notamment compte tenu de ce qui a déjà été appris).

Vérifiez que l’élève a les savoir-faire suffisants pour la manipulation des outils (disciplinaires ou non) pour réaliser la production attendue. Si ce n’est pas le cas, prévoyez un support (procédure, assistance en ligne…) pour lever les éventuelles difficultés. De nombreux tutoriels à propos des outils disciplinaires sont également disponibles sur les portails des disciplines.

Au-delà de cette communication des consignes, ce contact est aussi une opportunité pour :

  • entretenir le lien social avec les élèves ;
  • lever des difficultés techniques pour l’un ou l’autre élève (connexion internet, matériel disponible…)*;

Au terme du temps 1, l’élève a obtenu par la visioconférence les renseignements suivants :

  • des consignes pour réaliser une ou des productions ;
  • les supports documentaires ;
  • le moment et le temps pour la réalisation des productions et les modalités du tutorat (voir temps 2) ;
  • le moment et les modalités de dépôt de la ou des productions ;
  • le rendez-vous et les modalités des temps 3 et 4.

 

*Si des élèves n’ont pas le matériel nécessaire pour l’une ou l’autre action attendue, il est souhaitable d’adapter les consignes, par exemple en envisageant des dispositifs collaboratifs où l’entraide permettra à chacun d’agir en fonction de ses moyens.

L’objet de ce temps est consacré à la réalisation de la tâche d’apprentissage et à un ou des moments pendant lesquels les élèves pourront vous contacter pour avoir de l’aide. Ce temps de réalisation de la tâche est calibré (par exemple une à deux fois 50’, par exemple en fonction de l’horaire d’avant le confinement). Les modalités d’accès aux échanges en direct avec l’enseignant sont communiquées préalablement*. Déterminer le moment et le temps de travail est un aspect important du scénario :

  • pour les enseignants : cela permet d’évaluer la charge du travail quotidien adressé aux élèves ;
  • pour les élèves, cela permet d’organiser son temps d’apprentissage dans un cadre proche du rythme auquel l’école l’a habitué depuis toujours.

Il est préférable d’éviter des échéances du type « pour la fin de la semaine ». Cela suppose que l’élève peut gérer lui-même son temps d’apprentissage alors qu’il n’a jamais appris à le faire. Apprendre à distance est plus complexe que réaliser des devoirs d’application. L’utilisation d’une plateforme ou un agenda partagé est certainement un atout.

 

*L’enseignant est disponible en visioconférence pour lever des difficultés d’ordre pédagogique ou technique. Les élèves se rendent spontanément à l’adresse de la visioconférence et attendent leur tour dans un dispositif de salle d’attente comme dans Zoom ou par la prise de RDV dans un agenda partagé

Ce temps n’est pas nécessairement consécutif au temps précédent, mais il marque formellement la fin du temps d’apprentissage. Ce temps donnera, en plus de l’évaluation des productions, des renseignements précieux pour le temps de structuration. Pour l’enseignant, l’exercice permet aussi d’ajuster les consignes. Les critères d’évaluation des productions sont renseignés dans le point 6 des situations d’apprentissage.

Ce dispositif est exclusivement formatif. Il permet de vérifier si les intentions d’apprentissage couvertes par la production ou les activités sont rencontrées et de guider la structuration des apprentissages. Au-delà de la qualité même d’une production réalisée, cette vérification peut porter sur des savoirs factuels ou fonctionnels, sur des savoir-faire, sur la conceptualisation…

Ce temps est généralement court (une dizaine de minutes) et il gagne à être synchrone puisque, dans ce cas, l’enseignant peut vérifier que chaque élève répond personnellement aux questions.

Ce temps est généralement consécutif au temps précédent. Il est consacré à la structuration des savoirs et/ou des savoir-faire et/ou des compétences visés par l’apprentissage. Ce temps n’excède pas 45 minutes. Il ne vise pas une correction collective des productions réalisées, mais il met en évidence ce qui a été appris et dans quel(s) contextes le réinvestissement de ces apprentissages sera attendu. Il souligne les points forts, là où les élèves ont été plus efficaces, et les points faibles, là où des difficultés ont été rencontrées. Il fait émerger des stratégies à mettre en place pour éviter ces difficultés à l’avenir. Le cas échéant, il permettra de poursuivre des apprentissages par de la remédiation, de la consolidation ou du dépassement.

Transfert du scénario à un exemple de situation d'apprentissage en 6e année en géographie

Programmation d’une rencontre d’environ 30 minutes avec les élèves sur Zoom (Zoom est un système de visioconférence. Vous pouvez utiliser un autre système de visioconférence intégré ou non à une plateforme. Des exemples de visioconférences sont renseignés sur dintic.be).

Communication des objectifs de l’apprentissage :

Sur la base de l’étude d’un cas « La répartition et l’accès à la fonction hospitalière en Belgique »

  • Compétences:
  • être à même de décrire la répartition spatiale d’une fonction à l’échelle de la Belgique en utilisant des repères spatiaux pertinents et le vocabulaire adéquat ;
  • être à même de caractériser la répartition d’une fonction avec nuance : prise en compte des espaces concernés et des populations concernées en référence au territoire et la population du pays.
  • Savoir: connaissance de repères spatiaux à l’échelle de la Belgique (en vue de décrire la répartition d’un fait ou phénomène nouveau)
  • Savoir-faire: être à même de manipuler le géoportail du Sedac (estimateur de population) pour évaluer des effectifs de population et des surfaces sur un territoire.

Communication des supports documentaires :

Communication des consignes :

  • Sur la base de la carte sur ArcGIS, rédigez un texte pour décrire en quelques lignes la répartition des hôpitaux à l’échelle du pays en vue de mettre en évidence des disparités spatiales. Intitulez votre texte « Répartition de la fonction hospitalière en Belgique ».
  • Sur la base de la carte sur ArcGIS, sélectionnez la couche qui exprime le mieux l’accès à la fonction hospitalière et justifiez en quelques mots cette sélection. Intitulez votre texte « Comment exprimer l’accès à la fonction hospitalière ».
  • En utilisant l’estimateur de population du Sedac, rédigez un texte en vue de mettre en évidence l’importance des “déserts hospitaliers” en Belgique prenant en compte l’importance des populations concernées et l’importance des espaces affectés. Identifiez à cet effet de manière approximative les principaux espaces à plus de 15 minutes des hôpitaux (tous situés dans la partie francophone du pays). Intitulez votre texte « L’importance des « déserts hospitaliers » en Belgique. Accompagnez votre texte d’une capture d’écran qui illustre les espaces analysés à l’aide de l’estimateur de population du SEDAC.

Communication des modalités pour la réalisation des tâches et la communication des productions

Le temps de réalisation de ces tâches est d’environ 2 X 50 minutes.

Les trois productions attendues sont des textes courts (quelques lignes) et une capture d’écran de l’estimateur de population du SEDAC à l’échelle de la Belgique ou d’une partie de la Belgique. Ces productions doivent être postées sur … (précision des modalités de communication : plateforme de l’école, un Padlet, un mail…). Le moment de la réalisation de la tâche est par exemple fixé en fonction de l’horaire d’avant le confinement. Le fait de fixer un moment précis pour la réalisation de la tâche permet de fixer plus efficacement le temps de tutorat. L’adresse de la visioconférence et le ou les moments de disponibilités sont communiqués. Les productions doivent être envoyées au plus tard pour le moment fixé.

Communication des modalités pour l’évaluation

Les élèves reçoivent le lien Wooclap du support qui permettra d’évaluer la qualité des apprentissages. Ce lien sera activé au moment déterminé et communiqué pour le temps 3 (les deux prochaines périodes sont consacrées à la réalisation des tâches en fonction de l’horaire habituel d’avant le confinement et le temps 3 est fixé à l’heure suivante).

Attention, certaines actions consistent à évaluer des effectifs de population. Si vous n’avez pas accès à un ordinateur (mais uniquement un smartphone), faites appel à l’équipe. Un bref échange en visioconférence avec partage d’écran pour demander à une autre personne de la classe de faire des démarches en fonction de vos consignes pour obtenir un résultat. En procédant de la sorte, vous vous assurerez d’avoir compris la démarche.

Pendant la réalisation de la tâche, l’enseignant est à disposition des élèves.

Dans le cas de l’utilisation de Zoom, si l’élève a besoin d’aide, il accède à la visioconférence qui est paramétrée en activant la salle d’attente. Avec cette fonction, l’enseignant peut recevoir les élèves placés dans une file d’attente un à un. L’élève qui est dans la file d’attente peut continuer son travail et sera informé par un avertisseur sonore dès que son tour sera arrivé.  À défaut de cette fonction, les élèves peuvent p.ex. envoyer un mail pour obtenir un rdv.

Le temps de tutorat permet d’expliciter des consignes, résoudre des difficultés liées à la manipulation des outils numériques ou la compréhension des consignes …

Au terme de ce ou ces moments, les élèves doivent envoyer leurs productions selon les modalités précisées pendant le temps 1.

Au moment communiqué préalablement, les élèves doivent accéder au formulaire Wooclap (Wooclap est gratuit pour les enseignants et les élèves. D’autres outils de questionnaires en ligne sont proposés sur dintic.be) qui n’est actif qu’à ce moment précis et pour une durée déterminée. Ce temps 3 est suffisamment distant du temps 2 de manière à permettre à l’enseignant d’apprécier la qualité des productions. Le Wooclap est paramétré pour que les élèves répondent en même temps à chaque question ou s’ils peuvent répondre à leur rythme.

La grille d’évaluation des productions est disponible au point 6 à l’adresse http://geo.scienceshumaines.be/wordpress/?p=3750

Au moment fixé, les élèves se connectent soit à la visioconférence (situation synchrone) où l’accès au Wooclap est communiqué ou accèdent directement au Wooclap selon les modalités précisées au point 1. Ils répondent pendant 10 minutes à une série de questions qui permettent de vérifier si les acquis attendus sont rencontrés.

Exemple de questions proposées sur le Wooclap (à encoder sur son compte personnel) :

  1. Un repère spatial pertinent est un élément de l’espace qui permet (choix)
  • de tester sa mémoire
  • de mettre en évidence une limite ou une continuité d’une répartition en vue de faire ressortir d’éventuelles disparités spatiales
  • aucune de ces propositions
  1. La répartition spatiale de la fonction hospitalière est globalement conforme à la répartition de la population. Les espaces peu couverts sont généralement des espaces peu peuplés (V/F)
  2. Une fonction de l’espace est une activité spécifique à un espace (V/F)
  3. La répartition de la population à l’échelle de la Belgique montre essentiellement une rupture entre un espace plus densément peuplé et un espace peu densément peuplé (choix)
  • Au niveau de la frontière linguistique
  • Au niveau du Sillon Sambre-et-Meuse
  • Au niveau du triangle Anvers-Bruxelles-Gand
  1. Le principal foyer de la population à l’échelle de la Belgique se situe (choix)
  • Le long de la côte belge
  • Dans la région de Bruxelles
  • Dans la région d’Anvers
  • Dans l’espace qui reprend Bruxelles, Anvers et Gand.
  1. L’estimateur de population du Sedac utilise une pixellisation de l’ordre du km². Cela implique que les estimations de population avec cet outil ne sont pas pertinentes proches du km². (V/F)
  2. Une couche spatiale correspond à une composante de l’espace, qu’elle soit naturelle ou humaine.
  3. Le questionnement géographique prend principalement appui (Choix)
  • Sur des disparités spatiales
  • Sur le rôle d’acteurs spatiaux
  • Sur les composantes naturelles de l’espace
  1. Les disparités en termes d’accès aux fonctions sur le territoire belge sont conditionnées essentiellement (choix)
  • Par le découpage administratif
  • Par le relief
  • Par la répartition de la densité de la population
  1. L’aménagement du territoire est
  • Une action menée sur un territoire par les pouvoirs publics soit pour le protéger, l’améliorer et/ou corriger les dysfonctionnements
  • Une initiative publique ou privée en vue d’aménager un espace
  • Aucune de ces possibilités

Après les 10 minutes, l’accès au Wooclap est fermé et les élèves soit se retrouvent dans l’interface Zoom, soit s’y connectent pour aborder le temps 4.

Pendant ce temps, sur la base des scores du Wooclap et des évaluations des productions, la structuration est un moment pour fixer et/ou consolider les apprentissages visés.

Cette structuration prend la forme qui est familière à l’enseignant (fiches, notes dans un cahier…).

Cette structuration porte sur les éléments suivants :

  1. Au niveau des savoirs:
  • Les principaux repères à l’échelle de la Belgique qui permettent de caractériser :
    • La répartition de la population
    • La répartition de la fonction hospitalière
    • La notion de disparité spatiale à l’échelle de la Belgique sur la base des deux répartitions abordées – Les continuités et les discontinuités.
    • Ce qu’est un repère spatial pertinent (rappel du 2e degré)
  1. Au niveau des savoir-faire
  • Comment « estimer » des effectifs de population et des surfaces sur la base de l’outil du SEDAC.
  • Comment manipuler les couches d’une carte sur ArcGIS Online.
  1. Au niveau des compétences
  • Comment caractériser des disparités spatiales au sein de l’UE en réalisant un texte qui utilise le vocabulaire adéquat et des repères spatiaux pertinents.
  • Comment justifier des disparités spatiales au sein de l’UE en prenant en compte des composantes de l’espace.
  1. Précisions en ce qui concerne les perspectives de réinvestissement des apprentissages: exemples de tâches que chacun devrait pouvoir réaliser en autonomie à l’avenir.

P.ex. :

  • sur la base de la carte numérique de la répartition des hôpitaux en France, réaliser la même démarche que pour les hôpitaux en Belgique ;
  • sur la base d’une carte d’une activité extraite de WalOnMap ou de l’atlas numérique de Belgique, réaliser la même démarche que pour les hôpitaux en Belgique. Si le fait ou le phénomène est traité à l’échelle de la Belgique, les repères sont connus de mémoire.

 

Présentation du programme de géographie – Avril 2020 – Supports

Ci-dessous, les supports utilisés à l’occasion de la présentation du programme de géographie le 28 avril 2020.

 

1. Le PowerPoint

2020_04_27 presentation ligne propgramme geo

2. Des exemples d’utilisation de Google Earth Online

 

3. Des supports pour la planification et l’évaluation de la 3e à la 6e

2020_04_28_supports_planification
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